Terravini 2026 à Nice : vins de vignerons et produits du terroir au Palais Nikaïa les 24 et 25 octobre

Un vigneron verse du vin rouge à un couple de visiteurs sur un stand de vins de Bourgogne au salon Terravini
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Le Palais Nikaïa troque ce week-end ses gradins de concert contre des allées de dégustation. Terravini, le salon authentique des vins et de la gastronomie, y tient sa cinquième édition le samedi 24 et le dimanche 25 octobre 2026, à l’ouest de Nice, dans la plaine du Var.

Le principe tient en une phrase : des vignerons, des éleveurs et des artisans vendent eux-mêmes leur production, après une dégustation gratuite sur chaque stand. Le format vient de Marseille, où Philippe et Florent Colonna ont fondé le SAVIM en 1989, avant de créer cette déclinaison azuréenne en 2021. Avec la grève du réseau Lignes d’Azur et un parking dont les conditions varient selon la source, une question se pose avant de partir : comment rejoindre le salon et en repartir chargé, sans mauvaise surprise ?

Horaires et tarifs de Terravini 2026 au Palais Nikaïa

Le salon ouvre ses portes au 163 boulevard du Mercantour, l’adresse du Palais Nikaïa en bordure de la RN 202. Selon les informations pratiques publiées par les organisateurs, l’entrée donne droit à un verre gravé, indispensable pour goûter les vins :

  • samedi 24 octobre, de 10 h à 20 h ;
  • dimanche 25 octobre, de 10 h à 19 h ;
  • entrée à 6 € avec le verre de dégustation ;
  • tarif réduit à 3 € pour les étudiants et les personnes handicapées ;
  • gratuité pour les moins de 18 ans accompagnés et pour les porteurs d’une invitation téléchargée sur le site du salon.

Pour un couple, l’addition varie donc de 12 € à zéro selon que vous pensez ou non à imprimer l’invitation, ou à la présenter sur votre smartphone à l’accueil. Le vestiaire coûte 1 € par article et les animaux ne sont pas admis.

Reste à savoir ce que l’on trouve derrière les tables, et la liste officielle des exposants donne une idée précise de la sélection.

Vingt-huit tables de vins, de la Côte-Rôtie à la Géorgie

La liste des exposants de cette cinquième édition recense vingt-huit maisons dans la seule section des vins, dont sept affichent une production en agriculture biologique. La vallée du Rhône domine avec dix domaines, de Côte-Rôtie à Ampuis jusqu’aux Costières de Nîmes, en passant par Châteauneuf-du-Pape, Cornas, Hermitage, Lirac et le Ventoux.

La Bourgogne aligne cinq domaines, avec des appellations comme Corton Grand Cru, Chassagne-Montrachet ou Pouilly-Fuissé. Trois maisons de Champagne, deux châteaux bordelais, un Madiran, un Cahors, un Corbières et un Sancerre complètent le tableau, tandis que la Provence et la Corse sont représentées par un Bandol de La Cadière-d’Azur et un domaine d’Antisanti.

Deux stands sortent du cadre français : une cave de Thrace, en Bulgarie, et une sélection de quatre domaines géorgiens. Les spiritueux ont aussi leur rayon, avec une rhumerie des Alpes-Maritimes, des liqueurs de plantes des Alpes-de-Haute-Provence et une brasserie artisanale du Gard. Le vin n’occupe pourtant qu’une moitié des allées.

Foie gras, Saint-Nectaire et caviar dans les allées du salon

En comptant les producteurs de bouche, la liste officielle totalise une soixantaine d’exposants sur deux jours. On y croise des foies gras des Landes et du Pays basque, des poulets et poulardes de Bresse AOP, du Saint-Nectaire fermier, du Parmigiano Reggiano affiné de trois à sept ans, des anchois des Pyrénées-Orientales ou encore du caviar d’esturgeon.

Le rayon sucré n’est pas en reste, avec des pruneaux d’Agen AOP, du miel IGP de Provence récolté dans le Var et des noisettes du Piémont IGP déclinées en pâte à tartiner. Un espace de restauration permet de déjeuner sur place, mais les organisateurs préviennent qu’il n’y a ni restaurant ni traiteur : on y mange les assiettes des exposants, des arancini siciliens à la choucroute alsacienne. Ces achats se transportent ensuite, et c’est là que la question de l’accès devient concrète.

Tram, bus et train pour rejoindre le Palais Nikaïa ce week-end

D’après la page accès du Palais Nikaïa, la ligne 2 du tramway relie le centre de Nice à la salle : il faut descendre à CADAM, terminus de la ligne, au pied du centre administratif départemental. L’aéroport se trouve à une dizaine de minutes en tramway, ce qui intéresse les visiteurs de passage.

Ce week-end, le réseau tourne au ralenti. Lignes d’Azur a annoncé qu’en raison d’un mouvement social, les tramways circulent en horaires de dimanche toute la journée du samedi 24 octobre, de même que certaines lignes de bus. Pour le dimanche 25, des perturbations restaient possibles, et le réseau renvoie vers sa rubrique actualités.

Le samedi, la préfecture interdit par ailleurs les manifestations revendicatives de 8 h à minuit sur une large partie du centre-ville, de la gare au port en passant par la place Masséna, tandis que les commerces restent ouverts. Le Palais Nikaïa se trouve hors de ce périmètre, mais un trajet en tram depuis le centre peut s’en ressentir.

Le train offre une alternative avec la gare de Nice-Saint-Augustin, située selon le Palais Nikaïa à six minutes en voiture et vingt-quatre à pied. En bus, comptez un quart d’heure jusqu’à l’arrêt Centre Administratif. Reste la voiture, la plus pratique pour repartir avec des cartons, à condition de savoir où se garer.

Parking gratuit ou payant : ce que disent le salon et la salle

Les deux sources officielles ne racontent pas tout à fait la même histoire. Le site de Terravini annonce un stationnement gratuit de 500 places, quand la page accès du Palais Nikaïa décrit des parkings payants pour ses soirées de spectacle :

ParkingCapacitéTarif annoncéSource
Stationnement du salon500 placesGratuitSite de Terravini
Parking des Pins, attenant à la salleEnviron 300 places6 € les soirs de concertPalais Nikaïa
Parking CADAM, 147 boulevard du MercantourEnviron 429 placesOuvert selon les manifestationsPalais Nikaïa
Parcazur Charles EhrmannNon préciséeTicket Culture à 5 € dès 14 h le week-endPalais Nikaïa

Les tarifs de la salle s’appliquent aux concerts, et c’est l’organisateur du salon qui fixe les conditions de son propre événement : la gratuité annoncée par Terravini fait foi pour ce week-end. Garder une pièce ou une carte en poche évite toutefois de rester bloqué à la barrière si un parking payant est ouvert en complément.

Le salon met à disposition des chariots, gratuitement, pour porter les achats à partir de deux cartons jusqu’à votre véhicule. Avec un chauffeur, la question ne se pose plus : la dépose se fait devant l’entrée et les cartons partent directement dans le coffre.

Un salon de producteurs qui s’installe dans le calendrier niçois

Cinq éditions depuis 2021 ont fait de Terravini un rendez-vous de fin octobre, au moment où le Palais Nikaïa enchaîne aussi les grands formats, des finales européennes de League of Legends en septembre à l’ouverture du festival C’est pas Classique en novembre. La salle de spectacle se découvre une vocation de marché, le temps d’un week-end.

Cette formule de vente directe rejoint ce que proposait, dans un tout autre décor, la fête du terroir de Vence le 17 octobre. Le salon niçois la pousse à une autre échelle, avec des producteurs venus de toute la France, de Bulgarie, de Géorgie et d’Italie, et le calendrier n’a rien d’anodin : le salon tombe à deux mois des fêtes de fin d’année, quand se préparent les tables de réveillon.

Toutes les informations pratiques, l’invitation à télécharger et la liste complète des exposants se trouvent sur le site officiel de Terravini, à consulter avant de prendre la route du Palais Nikaïa.


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